[CAEN] Le Mât-Noir menacé d’expulsion !!!

[CAEN] Le Mât-Noir menacé d’expulsion !!!.

Une bouffée d’air frais (Raoul Vaneigem)

Vous  êtes bien entendu  chaleureusement invitéEs  à débattre avec nous

de ce texte de Raoul , ou encore de l’introduction rédigée par  Flavien

au moyen de commentaires publiées en annexes

ou encore du lien « contact » à votre disposition, bande de galopins!

Bien amicalement

Steph

On commence déjà à nous bassiner avec les élections qui, dans quelques mois, galvaniseront la populace hypnotisée par les belles paroles de nos ventrus élus et de leurs rampants médias. Comme pour les achats de noël, mieux vaut lancer la machine à réclame le plus tôt possible afin de préparer les ouailles à rendre le culte comme il se doit.
Chacun y va de sa petite litanie et les grands blocs comme les petits, parmi les plus bavards, se roulent dans leur bêtise et leur hypocrisie comme des porcs dans la boue. L’UMP se débat dans sa fange mais garde sans doute quelques cartes pour retourner l’opinion-girouette à temps; le PS s’accroche aux branches mortes de son lointain passé de gauche pour dissimuler aux naïfs son amour inconditionnel du capital; le FN continue de racler les fonds de tiroir du racisme ordinaire; le PG se sert de la misère et des fantasmes populaires comme d’un miroir sans teint pour parvenir à faire passer pour révolutionnaire ce qui n’est qu’une classique et malodorante ambition de pouvoir personnel.
Mais alors, où peut-on donc se délecter de cette « bouffée d’air frais » annoncée en titre de cet article? Dans la relecture d’un texte rédigé par Raoul Vaneigem sur le vote, publié à l’origine dans l’excellent journal belge El Batia Moûrt Soû (Le Bateau Ivre) il y a quelques années.

Puisque ce texte colle parfaitement à mon propre avis sur la question, puisqu’il est bien mieux écrit que je ne pourrais le faire, je me contente de le reproduire ici.

Certains le connaissent déjà, d’autres non, mais sa lecture comme sa relecture en valent la chandelle!

Flavien Moreau

« Pourquoi je ne vote pas »

L’année dernière, ma plus jeune fille, rentrant de l’école, m’a dit : « Je suis bien embêtée. On m’a expliqué que c’était un devoir pour tous de voter. Or, toi, tu ne votes pas. Explique-moi pourquoi ! »

J’avais à l’époque de bons arguments, ils sont aujourd’hui bien meilleurs encore.

Il fut un temps où les idées politiques avaient une importance aux yeux des citoyens et déterminaient leur choix électoral. Il existait alors une frontière assez nette entre la gauche et la droite, entre progressistes et conservateurs. Mais déjà à l’époque, il apparaissait nettement que les avancées sociales étaient d’abord arrachées dans la rue, par les émeutes, les grèves ou les grandes manifestations populaires. Les tribuns et les parlementaires socialistes et « communistes » s’en attribuaient ensuite le mérite et en profitaient pour exercer leur ascendant sur les masses. Sans la détermination des mouvements de revendication, il n’y aurait eu ni réduction du temps de travail, ni congés payés, ni droit aux soins de santé, aux allocations de chômage, aux avantages que les mafias multinationales bousillent aujourd’hui avec l’aide des gouvernements de gauche et de droite.

Très tôt, on assista à une bureaucratisation du mouvement ouvrier. Les partis et les syndicats se montrèrent plus préoccupés d’accroître leur pouvoir que de défendre un prolétariat qui jusque dans les années 1960 se défendait très bien lui-même. Le rouge devint rose et la rose s’effeuilla. Tandis que le réformisme social-démocrate partait en couille, l’imposture du mouvement dit communiste s’effondrait avec l’implosion de l’empire stalinien, laissant le champ libre à une véritable opération de colonisation des masses. L’émergence et la prédominance d’une économie de consommation vinrent en effet contrebalancer opportunément les effets fâcheux d’une décolonisation que les peuples du tiers-monde avaient arrachée de haute lutte.

Dénoncé en Mai 1968, le mythe de la société de bien-être, propagé par le consumérisme, se délite aujourd’hui et accompagne dans sa faillite le capitalisme financier dont la bulle spéculative crève et révèle autour de nous le vide creusé par l’argent fou, par l’argent employé à se reproduire en circuit fermé (non sans que s’emplissent les poches au passage les mafieux affairistes et politiques qui, une fois réélus, vont prôner l’austérité.)

Le supermarché est devenu entre-temps le modèle de la démocratie : on y choisit librement n’importe quel produit à la condition de le payer à la sortie. Ce qui est important pour l’économie et ses profiteurs, c’est de faire consommer n’importe quoi afin d’augmenter le chiffre d’affaires. Dans le clientélisme politique qui sévit aujourd’hui, les idées n’ont guère plus d’importance qu’un dépliant publicitaire.

Ce qui compte pour le candidat, c’est d’accroître sa clientèle électorale afin de mener ses affaires au mieux de ses intérêts égoïstes.

Qu’une assemblée de citoyens choisisse des délégués pour défendre ses revendications, leur donne mandat de les représenter et leur demande de rendre compte du succès ou de l’insuccès de leur mission, voilà ce qui constitue une véritable démocratie.

Mais en quoi me représenteraient-ils ceux qui

– escroquent le bien public,

– se servent des taxes et des impôts des salariés et des petits indépendants pour renflouer les malversations des banksters,

– gèrent, au mépris des patients les hôpitaux comme des entreprises à rentabiliser,

– privilégient l’enseignement concentrationnaire et construisent des prisons et des centres fermés au lieu de multiplier les petites écoles,

– soutiennent les mafias agroalimentaires qui dénaturent la nourriture,

– bousillent les secteurs prioritaires (métallurgie, textile, logements, service postal, transports, verrerie, fabriques de biens utiles à la société) ?

De l’extrême gauche à l’extrême droite, ce qui prime, c’est la recherche d’une clientèle, c’est le pouvoir, le mensonge, l’imposture et la frime.

C’est le mépris du pauvre con qui pisse sa confiance dans l’urne sans penser à la vérole du désenchantement qui, le rendant hargneux et pris d’une rage aveugle, le prédisposera à la barbarie du chacun pour soi et du tous contre tous.

Mais, direz-vous, tous les politiciens ne sont pas corrompus, tous ne dépensent pas l’argent du contribuable en voyages d’affaires, en frais de représentation, en malversations diverses. Certains sont honnêtes et naïfs. Assurément, mais ceux-là ne demeurent pas longtemps dans l’arène. En attendant, ils servent de paravents aux assoiffés de pouvoir, aux malades de l’autorité, aux gestionnaires de la farce électorale, aux promoteurs d’une image de marque qu’ils affichent partout sans souci du ridicule.

Que l’on ne s’y trompe pas : bien que la démocratie parlementaire pourrisse sur pied, je ne propose ni de la supprimer ni la tolérer plus longtemps comme un moindre mal. Je ne veux ni du « Ferme ta gueule ! » ni du « Cause toujours ! » Je veux que la politique retrouve son sens premier : l’art de gérer la cité. Je veux qu’une démocratie directe émane non de citoyens battus, cocus, contents, mais d’hommes et de femmes soucieux de promouvoir partout la solidarité et le progrès humain.

Quand des collectivités locales agissant globalement – sur le mode de fédérations internationales – décideront de s’autogérer, et examineront :

– Comment favoriser la mise au point des formes d’énergie gratuite à l’usage de tous.

– Comment constituer une coopérative d’investissement pour en financer la construction.

– Comment mettre en œuvre la gestion collective d’un fonds d’investissement constitué par une participation financière que rendrait possible le refus des petits et des moyens revenus d’acquitter les taxes et les impôts prélevés par l’État-bankster.

– Comment généraliser l’occupation des usines et leur gestion par ceux qui y travaillent.

– Comment organiser une production locale destinée à la consommation des collectivités locales et fédérées, afin d’échapper à la gabegie du marché et d’assurer peu à peu une gratuité des biens de survie, qui rende l’argent obsolète. (Ne parlez pas d’utopie ! C’est ce qu’ont réalisé en 1936 les collectivités libertaires de Catalogne et d’Aragon, avant d’être écrasées par les communistes.)

– Comment propager l’idée et la pratique de cette gratuité qui est la seule arme absolue contre le système marchand.

– Comment favoriser la propagation des fermes dites biologiques et leur pénétration dans les villes.

– Comment multiplier de petites unités scolaires de proximité, d’où soient bannies les notions de compétition, de concurrence et de prédation. Utopique ? Non. Au Mexique, à San Cristobal, l’Université de la Terre propose une formation gratuite dans les domaines les plus divers (en plus des matières traditionnelles : des ateliers de cordonnerie, de mécanique, d’électronique, de ferronnerie, de physique, d’agriculture naturelle, d’art culinaire, de musique, de peinture, etc.).

La seule qualité requise est le désir d’apprendre. Il n’y a pas de diplômes mais on attend de « ceux qui savent » qu’ils communiquent gratuitement et partout leurs connaissances.

– Comment doter les collectivités locales de maisons de santé, où les premiers soins puissent être assurés avec l’aide des médecins de campagne et de quartiers.

– Comment organiser un réseau de transports gratuits et non polluants.

– Comment mettre en pratique une solidarité active en faveur des enfants, des vieux, des malades et handicapés, des personnes en difficultés mentales.

– Comment mettre en œuvre des ateliers de création ouverts à tous.

– Comment reconvertir les supermarchés en entrepôts où les produits utiles et agréables fassent l’objet de trocs ou d’échanges de services en vue de favoriser la disparition de l’argent et du pouvoir.

Alors je voterai. Passionnément !

Raoul Vaneigem

Par flavien – Publié dans : textes divers

« Le Jargon Libre » Inauguré « Samedi qui vient »…Ca vous dit?

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Inauguration Jargon Libre

 

Inauguration de la bibliothèque Le Jargon Libre. Samedi 8 Octobre de 17h à 22 heures. C’est au 32, rue Henri-Chevreau.

Métro : Ménilmontant /Gambetta / Couronnes / Jourdain.

Manifestation anti-fasciste à Lille samedi 8 octobre 2011

Manifestation anti-fasciste à Lille samedi 8 octobre 2011.

 

Faire dérailler l’ascenseur des fashos: sabotons en la crémaillère!

Contre la peine de mort, toute les peines de mort…(Gaëlle-Marie Zimmermann )

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Contre la peine de mort, toute les peines de mort

24 septembre 2011

[Lu sur le blog de Gaëlle-Marie Zimmermann [clic], cette chronique qui ne lui fait pas que des amis, si l’on en juge par les commentaires haineux que son texte lui a valu, çà et là. Une bonne raison de soutenir la demoiselle et de relayer sa prose. En remerciant l’indispensable Gashade.]

Charles Tatum.

~

Comment être un bon condamné à mort ?

« Hier, l’internet mondial découvrait avec stupéfaction qu’aux USA, la peine de mort existe, sans que ça ne dérange particulièrement Obama (Barack Obama, profession : sauveur du monde).

« Et pendant une trentaine d’heures, l’internet, volant au secours des opprimés et des victimes du système, a vibré, pleuré, supplié, pétitionné et pesté comme un seul homme contre l’ignoble, l’inconcevable, l’inhumain: l’assassinat légal d’un homme.

« Non, je ne suis pas ironique: je suis contre la peine de mort. De façon absolue et définitive. Pour un tas de raisons très ennuyeuses, je suis fermement opposée à l’exécution d’un être humain par d’autres. C’est ce qu’on pourrait appeler un principe, si on veut dégainer les grands mots.

« Militants de la première heure ou indignés de dernière minute, la communion passionnée autour de l’exécution de Troy Davis a donc soulevé des montagnes. Enfin presque. Parce que Troy Davis a finalement été exécuté.

« Et Troy Davis, ce malheureux, n’était peut-être pas coupable: le dossier était plein de failles. Et puis il a clamé son innocence jusqu’au bout. Il a dit qu’il n’avait pas d’arme, que ce n’était pas sa faute. Il a demandé à Dieu de bénir ses bourreaux.

« Troy Davis vs Laurence Brewer


« Oui, Troy Davis était vraiment un bon condamné à mort. Sympathique et tout. Et la mobilisation a été à la hauteur des doutes pesant sur sa culpabilité. L’homme est devenu un symbole de la barbarie que représente la peine de mort. Une sorte de martyr.

« Alors que Laurence Brewer, comme symbole, bof. Laurence Brewer, ça vous parle? Non? Mais si, voyons: il a été exécuté quelques heures avant Troy Davis.

Au Texas. Laurence Brewer était un mec un peu moins vendeur, en termes de capital sympathie. Bon, faut dire qu’il était membre du Ku Klux Klan, ce qui n’est pas forcément un atout pour se faire des potes brandissant des pancartes contre la peine de mort.

Et puis Laurence Brewer, il n’y met pas du sien non plus, soyons lucides: il a été condamné à mort pour un meurtre « raciste ».

« Laurence Brewer, c’était vraiment le gars qui avait des convictions, en plus, et ça n’a pas arrangé son cas.

Le mec droit dans ses bottes de facho. Pour preuve, interviewé par une chaîne de télévision de Houston au sujet de son crime, il a déclaré: « A vrai dire, je referais la même chose ».

« Par « la même chose », Brewer entendait bien sûr « emmener en balade James Byrd, un mec noir handicapé, le torturer, puis l’enchaîner derrière sa camionnette et le traîner sur la route sur trois kilomètres environ, jusqu’à ce qu’il meure, décapité après que sa tête eut heurté un muret ».

« Médiatiquement, ça passe plutôt mal, et on peut le comprendre. D’ailleurs, Gloria Rubac elle-même (membre du mouvement pour l’abolition de la peine de mort au Texas) reconnaît que Brewer n’était pas « quelqu’un de sympathique ».

Et Google est bien d’accord avec elle.

« Coupable de meurtre, antipathique, raciste, tortionnaire, pas repentant, Laurence Brewer était un véritable empêcheur de militer en rond, que son âme repose en paix.


« Alors que Troy Davis, peut-être innocent, pacifique, sympathique, écrivant des lettres et clamant son innocence, fut un vrai cadeau pour les militants.

« Loin de moi l’idée de contester la stratégie médiatique qui a porté Troy Davis sur le devant de la scène.

Pour défendre une noble cause, la fin justifie parfois les moyens. Et Laurence Brewer était difficile à médiatiser: il aurait sapé la plus fervente mobilisation.

« Mais le fait que la ferveur abolitionniste en matière de peine de mort prenne en compte l’innocence d’un condamné me paraît illogique, dans le cadre de la cohérence des convictions.

Étant opposée à la peine de mort, de façon absolue, générale et impersonnelle, je regrette qu’hier, on ait si peu parlé de Laurence Brewer.

« Cela soulève la question suivante:

comment être un bon condamné à mort? Comment mériter la compassion subjective et personnalisée de centaines de milliers de gens? Il faut être un Troy Davis. Il faut pouvoir provoquer, dans l’esprit des militants, une identification entre le crime, le criminel, les familles, les militants. Il faut du remords, du doute, de l’empathie.

« Alors j’essaie. J’essaie vraiment de m’identifier. A la victime, au criminel, aux militants, je ne sais pas trop.

« Mais ce que je sais, c’est que j’ai fermé les yeux, et que j’ai visualisé le calvaire de James Byrd. Je l’ai imaginé torturé par Laurence Brewer. J’ai tenté de me représenter le moment où Brewer l’a enchaîné à la camionnette.

Et le choc du crâne de Byrd contre la route, et son corps ensanglanté traîné sur trois kilomètres. J’ai pensé à des lambeaux de peau qui se détachent. Au bord de la nausée, j’ai voulu imaginer la tête de Byrd se détachant de son corps après avoir heurté ce muret.

Et puis Brewer et ses deux copains qui se débarrassent du corps, ou de ce qu’il en reste.

« C’était vraiment répugnant d’imaginer tout ça.

Pourtant, quand j’ai rouvert les yeux, j’étais toujours aussi opposée à la peine de mort.

« Alors Laurence Brewer était un mauvais condamné à mort, ça ne fait aucun doute.

Et je comprends que Troy Davis ait constitué une opportunité médiatique plus logique.

« Mais il me semble que la mobilisation sous-tendue par l’innocence ou la culpabilité d’un condamné n’a pas grand-chose à voir avec une prise de position contre la peine de mort dans son principe même.

« La question n’est pas « cet homme mérite-t-il de mourir, eu égard aux circonstances de son crime et de sa condamnation? », mais: « Un homme, quel qu’ait été son crime et les circonstances de sa condamnation, doit-il être légalement exécuté? »

« Je me permets donc d’espérer que la mobilisation des jours précédents n’était pas seulement une mobilisation contre l’exécution de Troy Davis, mais contre la peine de mort elle-même. Pour être franche, j’en doute un peu. »

Posté par Charles Tatum/Relayé ici par Steph.K

[SUISSE] Les autonomes attaquent un rassemblement anti-avortement à Zürich

[SUISSE] Les autonomes attaquent un rassemblement anti-avortement à Zürich.

Grenouilles de bénitiers, raclures de sacristies conspuées hier à Zurich…

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[SUISSE] Les autonomes attaquent un rassemblement anti-avortement à Zürich (cliquez ici pour lire la suite)

Il s’agit presque d’une réponse comme en clin d’œil à la « lettre Versatile de Jimmy Gladiator » que nous avons publiée  dans -« RDV:BREVES/MANIFS/DEBASTONS »- (Dérouloir/agenda dans la colonne latérale de notre page d’accueil sur http://nosotros.incontrolados.over-blog.com) nous faisant état de hideux  rassemblements parisiens de calotins puants priant dans les rues et protestant contre l’avortement auxquels se sont opposés il y a quelques jours des gens autrement mieux inspirés.

A Zurich, pas question d’y aller par quatre chemins de croix: les claques dans la gueule et les coups de tatanes persuasifs  aux culs des bénis tinrent hier le haut du pavé de l’éloquence en actes.

Les joyeux trublions parisiens , épris du désir de rire et de jouir sans entrave qui en ont marre de voir se reconstituer partout les forces pestilentielles de la calotte pourraient d’une certaine manière prendre bonne note de ces évènements.

Salut à tous et toutes.

Steph

Pour rappel:

LA LETTRE VERSATILE DE JIMMY GLADIATOR
n° 195, 17 septembre 2011

Ce samedi et tous les mois jusqu’à décembre, les catholiques intégristes
pro-vie de SOS tout pourris (qui s’appelaient « Laissez-les brailler »,
dans Éléphants de la patrie, de mézigue, éditions Libertalia) se donneront
rendez-vous aux abords de l’hôpital Tenon (Paris 20e) pour prier pour les
fœtus avortés, au nom du droit sacré des femmes enceintes à fermer leur
gueule.

Imaginez que la sainte mère du Sauveur des Chrétiens, bigotes et
autres ratichons ait fréquenté cet avortoir : ils auraient l’air malin,
sans dieu à adorer…

Les camarades libertaires (de la CNT, de la FA, d’AL,
du SCALP…) contre-manifesteront dès ce matin.
D’ailleurs, depuis jeudi soir (15 sept 2011), les prières de rue sont
interdites. Mais que Xavier Dor se rassure, ce n’est pas celles des cathos qui
le sont, mais celles de ces « sauvages » du quartier de la Goutte d’or et de
Barbès ! Dixit la Presse. Sic transit…
Bien le bisou
Jimmy
PS : Merci à Sarah pour l’info.

[SUISSE] Affrontements avec les porcs lors d’une fête sauvage à Zürich – Nuit du 16 au 17 septembre 2011

[SUISSE] Affrontements avec les porcs lors d’une fête sauvage à Zürich – Nuit du 16 au 17 septembre 2011.

Si maintenant les « farces de l’or » se mettent à tirer sur les « directeurs » des « black-blocs », nous exprimons notre insoutenable consternation et exigeons de la par des « pré-faits » que d’énergiques mesures soient prises pour adoucir la trajectoire des matraques légères…
Héhéhéhéhé

Steph

[ITALIE] Affrontements avec la police devant le parlement à Rome – 14 septembre 2011

[ITALIE] Affrontements avec la police devant le parlement à Rome – 14 septembre 2011.

[MONTPELLIER] Soutien à un camarade le jeudi 22 septembre à 14h00 au Tribunal Correctionnel – Contre la répression la solidarité est notre arme !

[MONTPELLIER] Soutien à un camarade le jeudi 22 septembre à 14h00 au Tribunal Correctionnel – Contre la répression la solidarité est notre arme !.

Constitution du groupe de discussions et d’expérimentations « nosotros.incontrolados »….

nosotros.incontrolados

Public Group active

Avoir pour buts la vérité pratique.

La vérité est ce qui s’inscrit en négatif des apparences. Elle est ludique et adepte du célèbre jeu dit  « des claques dans la tronche » et aussi se veut contribuer à soutenir tout ce qui constitue la cheville ouvrière de toutes les belles insolences possibles présentes passées et à venir contre l’Ordre existant et toutes les sottises du même acabit…

Outre la pratique et l’enseignement du plus beaux des jeux: -« le combat des rues », sont hissés au rang d’outils de base quelques pratiques littéraires, poétiques ou urbaines rageuses esthétiques et ravageantes.

Afin de mieux y inciter joyeusement,  les nosotros sont particulièrement favorables à la construction des situations telles que définies dans les orientations pratiques de l’Internationale Situationniste. à promouvoir la Grève Générale  en faveur du RIEN.

Les  Nosotros.incontrolados constituent le regroupement informel plus ou moins anonyme et aléatoire de personnes ayant rompu radicalement avec toute organisation politicienne, politicrade tendant à soutenir des pouvoirs en place ou encore certains à s’y substituer au bénéfice de la continuité de tout ce qui existe basé sur l’immensité de la bêtise arriviste, sur l’exploitation de la misère et la répartition des contraintes.

Il s’entend donc que les nosotros ne soutiennent, ni ne soutiendront d’élections locales, régionales ou nationales.

Ni même rien ayant trait aux traces de pneus qu’est le Spectacle de la culture y compris dans toutes les formes de la contestation moderne qui surtout ne conteste plus rien.

Aucune “manifestation artistique Littéraire, Philosophique, Politicrade » reconnue en tant que telle, happening par exemple ou encore appareils de pouvoir, soutenue par des gens reconnus comme “spécialistes des expressions artistiques professionnelles, et auto-promotionnelles mercantiles”, syndicralistes victorieuses dans “le séparé” ne sauraient donc rencontrer une quelconque estime de notre part .

Dans certains cas elles pourraient même être combattues, tournées en dérision, ridiculisées pratiquement, surtout pour nous divertir un peu, et peut-être même permettre de laisser surgir au jour ce qui veut mordre et  rugir.

Un “membre” qui s’égarerait dans les voies absurdes du putanat intellectuel, politique et artistique » « s’amputerait » ainsi  de facto de sa qualité “d’Incontrolados” et même d’amiE de « nous autres »

Welcome to others

Quelques unEs

l »adresse:

http://www.faicmfsf.org/groups/nosotros-oncontrolados/

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